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Truthlurker recherches et symboles

Truthlurker recherches et symboles

Symbolisme et rituels... Ce que vous voulez savoir sur la franc-maçonnerie sans oser le demander.

Publié le par Lurker
Publié dans : #Initiations

tau

 

Image1.jpg2Rois 21:13  J'étendrai sur Jérusalem le cordeau de Samarie et le niveau de la maison d'Achab; et je nettoierai Jérusalem comme un plat qu'on nettoie, et qu'on renverse sens dessus dessous après l'avoir nettoyé.

 

 

 

 

 

 

Traditionnellement, et personne n'en doute, seuls ceux dont les actes ont démontré le mérite dans l'Art de la maçonnerie seront choisis par les membres de la Loge pour être placés à l'office qui leur convient le mieux, c'est à dire, tout d'abord Surveillants. Ce sont, une fois encore, leurs qualités et leurs compétences à comprendre les mystères de l'Art les conduiront à être reconnus comme Maître et à conduire les travaux de la Loge.

 

La 47ème proposition d’Euclide

 

Avant d’aborder l’étude de l’Installation proprement dite, il est bon de rappeler quelques éléments et particulièrement la place de la 47ème proposition d’Euclide dont le bijou du degré porte la marque. A ce jour, le plus ancien document admis comme porteur d’éléments purement maçonniques est le manuscrit dit « Regius » ou « Halliwell ». D'après les données communément admises, ce texte daterait d'environ 1390 et serait la jonction entre ce que l’on nomme « anciens devoirs » et les texte plus anciens qui sont les règles des maçons tailleurs de pierre. Publié en 1840 par James O. Halliwell (d’où son nom), le manuscrit Regius fut  mentionné en 1670 dans un inventaire de la bibliothèque d’un nommé John Theyer qui la vendit quelque temps après à Robert Scott qui en fit un nouvel inventaire en 1678. Le manuscrit appartint ensuite à la bibliothèque royale jusqu'en 1757 (d'où son nom de Regius), date à laquelle le Roi George II en fit don au British Museum. Il y est dit :


Au sein du métier parmi eux tous,

Ni sujet ni serviteur, mon cher frère,

Même s'il est moins parfait qu'un autre;

Chacun appellera les autres compagnons par amitié,

Car ils sont nés de nobles dames.

 

De cette manière, par la bonne science de géométrie,

Commença le métier de la maçonnerie;

Le clerc Euclide le fonda ainsi 

 

C’est ainsi qu’au XIVème siècle on présente l’origine de la maçonnerie comme la déclinaison de la Géométrie. En fait tous les documents maçonniques ultérieurs présenteront toujours la Géométrie comme l’Art fondamental, le premier de tous.

 

Bien évidemment, la date même du manuscrit et son contenu permettent de penser que la Compagnie existait depuis plusieurs années et que ce document fait suite à une série plus ancienne dont les exemplaires ont été perdus ou n’ont pas encore été retrouvés.

 

La 47ème proposition du Premier Livre d’Euclide est le développement du Théorème dit de Pythagore :

Dans un triangle rectangle, le carré du côté opposé à l’angle droit est égal aux carrés des côtés qui comprennent l’angle droit.

Dans un triangle rectangle, le carré du côté opposé à l’angle droit est égal aux carrés des côtés qui comprennent l’angle droit.

 

Enoncé de cette façon, il s’agit d’un développement de l’aspect purement mathématique de la Géométrie en présentant l’importance de celle-ci dans le bon usage des nombres et non l’inverse. En effet, si l’inverse avait été vrai pour Euclide, cette proposition aurait exprimé la priorisation des nombres sur la Géométrie par le fait que la mesure des trois côtés aurait été exprimée par le calcul du carré de chacun des nombres, alors, le carré de l’hypoténuse est égal à la somme des carrés des mesures des deux côtés de l’angle droit.

Rien de tel dans le texte euclidien qui est une égalité de surfaces. En fait, on démontre que le carré sur l’hypoténuse se partage à l’aide de la hauteur relative à cette hypoténuse en deux rectangles "égaux" aux carrés sur les côtés de l’angle droit. On affirme donc la primauté de la matérialité sur l’abstraction numérique. On introduit dans la proposition la vérification nécessaire de la bonne mesure de la construction par l’usage des trois jauges des tailleurs de pierre qui seront reproduites sur le Tablier du Maître. Ces trois jauges, symbolisées par la triple répétition de ce qui ressemble à la jonction de deux équerres, sont relatives aux dimensions de l’espace. Ainsi, par ces symboles visuels, on affirme que le monde existe parce que l’on peut le constater, donc le mesurer, et que la construction existe dans ce monde. Le geste est celui du lissage et de la rectitude, il détermine de l'angle de vue du plan. Donc, si le Passé Maître et, avant lui le Vénérable Maître qu’il était, peuvent constater l’existence du monde, c’est bien parce que ce dernier a rassemblé ce qui est épars à l’aide du niveau et du cordeau afin de construire la Loge figurée par le Triangle Rectangle, l’angle mesuré par la troisième jauge sera donc bien d’équerre. Les autres formes projetées ne sont que des composantes de celle-ci. C'est-à-dire, pour le maçon spéculatif, que la construction de l’Homme (la Loge) passe par la réunion harmonieuse (par le Vénérable Maître) de ses doubles (les Frères) et c’est pourquoi son bijou est la représentation de cette proposition. C’est aussi la raison pour laquelle le Vénérable est détenteur de l’usage de tous les outils. Il en a la pratique et dispose, pour lui-même, ainsi, d’un outillage nouveau.

 

 

Installé.

 

Si l’on garde présent à l’esprit l’importance du rôle du Maître dans la Corporation et la façon dont les Loges procédaient afin d’installer leurs Officiers, Maîtres et Surveillants, il semble très probable qu’il y ait eu, depuis l’origine, des cérémonies particulières héritées d’anciennes pratiques et porteuses de signes de reconnaissances uniquement connus de ceux qui atteignaient cette position supérieure leur permettant de diriger le chantier. Le secret des trois jauges doit être aussi apprécié à sa juste valeur car cette façon de mesurer l’œuvre selon les trois dimensions de la réalité est restée constante dans sa référence ésotérique à une règle de Trois fonctions nécessaires au Sacré et ce, jusqu’à nos jours. Y compris dans la conception de la trinité. L’essentiel des usages maçonniques pré-andersonniennes dont nous parlons ici se retrouve décliné dans les chroniques de la Grand Lodge of All England à York[1] lesquelles présentaient les pratiques relatives à la position particulière du Maître de la Loge et son Installation depuis 1705. C’est de cette époque qu’ont été rassemblées les matières essentielles des différents degrés de la maçonnerie bleue telle que nous la connaissons. C’est aussi de cette époque que date la confusion entre Maître Maçon et Maître Installé.

 

usage-47e-euclide-1738.gifPour en revenir à notre « Installation », il se peut fort bien que des cérémonies d’origines très anciennes se soient déroulées de manière voilée derrière une pièce de tissus séparant les officiants de la Compagnie afin de permettre de masquer la transmission des secrets les plus mystérieux. Cette forme cérémonielle se retrouvaient d’ailleurs, jusqu’au XIXème siècle, au moins, pour certaines compagnies de pénitents, dans les églises chrétiennes afin masquer aux fidèles les célébrations du temps de Pâques. C’est durant ces rites qu’étaient exprimés les Arcanes secrets de la Résurrection tels que les développent le Quem queritis, trope des Grands Mystères, chanté dans les abbayes jusqu’au XIIIème siècle, et dont le thème est la découverte du tombeau vide par les femmes. Cela avait, bien évidemment, pour objet, de souligner la différence de connaissance relative à ceux qui pouvaient pénétrer le Saint des Saints et les autres. Une reproduction des contraintes d’isolement et la nécessaire préparation cachée de ceux qui devaient être confrontés au visage du Dieu formaient le socle des mystères.

 

C’est très probablement l’une des raisons qui explique que dans le rituel maçonnique, la cérémonie d’Installation n’a ni ouverture ni fermeture, cette partie est réputée voilée mais se déroule dans la continuité des travaux. En effet, une rupture de temps serait équivalente à sortir le Maître des travaux de la Loge alors que l’Installation doit bien effectuer l’inverse en affirmant non seulement son importance dans les travaux, mais aussi la nécessité qu’il les conduise. Le Vénérable Maître est Salomon et non Hiram. De fait, on ouvre les travaux jusqu’au troisième degré, les Frères de tous degrés sortent en laissant entre eux les Passés Maîtres et l’impétrant. Ils rentreront ensuite, salueront et reconnaitrons le représentant de Salomon selon leur grade. Les travaux seront fermés à chaque degré après chaque reconnaissance et, enfin, le nouveau Vénérable désignera son collège et l’installera selon la bonne pratique, chacun à son poste. Les travaux seront alors clôturés.

 

On sait que la Cérémonie dite de l'Installation du Maître de la Loge, particulière aux Rites Anglo-saxons dérivés de la maçonnerie des « Ancients » est le lien entre l'accès aux Secrets de l 'Arche Royale et la clôture du parcours des Offices de la Loge Bleue. La nécessité de comprendre l'usage ésotérique de certains symboles est importante en raison des particularités du degré de l'Arche Royale qui présente de nombreuses expressions mystico-symboliques totalement incompréhensibles hors l'étude des symboles et outils propre à cette forme particulière de transition qu'est l'Installation du Maître.

 

Pour l'Ancienne Maçonnerie, cette cérémonie d'Installation a trouvé son expression la plus aboutie dans le degré de « Past Master », c'est à dire celui où, au delà de la direction d'une Loge, on peut approfondir, dans l'absolu, la symbolique d’outils présentés au Maître et dont certains sont déjà connus depuis longtemps mais dont l'expression et l'implication symboliques n'ont pas été complètement développés dans les degrés précédents. Mais ce n’est pas ici notre propos.

 

 

Les Anciennes Loges… et l’éphémère

 

On l'aura compris, une fois installé on devient Passé Maître Immédiat (PMI et non VMI) par le fait que le degré confère une continuité alors que les devoirs immédiats qui y sont attachés sont du domaine de l'éphémère. Ce degré a été institué en tant que tel et affirmé comme un élément important de la transition d'une forme maçonnique à l'autre afin de procurer au maçon qui le reçoit, les outils nécessaire à son parcours futur.

On en retrouve la trace la plus ancienne vers 1705 au Nord Est de l’Angleterre et uniquement chez les « Ancients ». Cela semble naturel dans la mesure où il s'agit d'une pratique qui revendiquée comme l'héritage de l'Ancienne Maçonnerie d'York.

On sait que l’absence d’ « Installation » et du degré d’Arche Royal faisait partie des reproches fondamentaux des Ancients à l’encontre des Moderns qu’ils accusaient ainsi d’avoir opérer une rupture avec la tradition maçonnique et généré des transformations dans le message et les parcours de la maçonnerie. Consécutivement à ces importantes suppressions relatives aux pratiques anciennes, on ne procédait à aucune cérémonie de continuité, pas même celle de Royal Arch. Ces modifications, effectuée au regard des dogmes, étaient d’une nature telles qu’elles privèrent de tout contenu le travail des Loges et le rendirent incompréhensible laissant ainsi la place libre à l’introduction de mysticismes des plus délirants.

Cette cérémonie d’Installation, replacée dans son contexte naturel après l'Acte d'Union de la maçonnerie anglaise, en 1814 et la déchristianisation de ses rituels, a retrouvé, aujourd’hui, une place importante au sein des rites rite Anglo-saxons.

 

Bien que ne faisant en aucune manière partie du cursus traditionnel des formes de la maçonnerie implantées en France, laquelle est l’héritière des « Moderns » Andersonniens, cette cérémonie s’est vue adaptée, voire, réinventée, depuis quelques années dans certaines obédiences probablement séduites par la richesse des contenus, du style et des décors. Il n'en demeure pas moins que la séduction ne suffit pas à donner du sens.

 

Le Frère ou la Sœur qui ne comprend pas que ce degré n'implique pas d'être Vénérable Maître « à vie », ni Passé Maître Installé hors du contexte logique de la progression des Loges Bleues des cérémonies anglo-saxonnes, reste, au mieux, un singe « savant ». En fait, l'image qui demeure, maçonniquement parlant, la plus juste est celle du marin perdu dans la tempête et qui ne sait pas comment fonctionne son compas. Mais l'outil, bien qu'inutile, demeure joli et richement décoré.

 

Voyons, cependant, de quoi il s'agit et à quoi cela peut il faire référence.

 

 

Three degrees no more…

 

Joa 20:15  dicit ei Iesus mulier quid ploras quem quaeris illa existimans quia hortulanus esset dicit ei domine si tu sustulisti eum dicito mihi ubi posuisti eum et ego eum tollam

 

L’Installation du Maître de la Loge est une cérémonie totalement inconnue de la pratique des Moderns, et même farouchement rejetée par les tenant de ces rites.

 

On rappellera ici les propos du Grand Secrétaire des Moderns James Heseltine qui, peu de temps après la création de la Grande Loge Unie d’Angleterre, déclarait  « Il est […] prononcé que la pure Ancienne Maçonnerie consiste en trois degrés et pas plus, c'est-à-dire: Apprenti entré, Compagnon, y compris la Marque, et Maître Maçon, y compris l'ordre suprême de la Sainte Arche Royale.». Ce qui est, en soi, une déclaration suffisante à conclure que l’Installation n’est pas un degré mais une transition. Pour certains rites, la question qui se pose naturellement est : transition de quoi vers quoi ? Mais le temps est passé sur les principes et la particularité des Tabliers aux Trois Jauges a fait son œuvre.

 

L’Installation du Vénérable Maître est néanmoins une institution très ancienne qui trouve son inspiration dans deux sources principales : la cérémonie de la chevalerie de la Jarretière dont les Chevaliers sont « installés » dans leurs sièges au sein de la Chapelle Saint George dans le Château de Windsor.

Selon certains auteurs elle s’inspirerait aussi, pour ne pas dire surtout, de la consécration des Évêques et du fait qu’ils soient « installés », « cathédrés », dans leur siège, la cathèdre (dont le nom signifie « siège à dossier »). Le déplacement de ce trône peut transformer toute église en Cathédrale et placer toute manifestation sous la protection de l’Église toute entière puisque le mandataire papal est manifesté par la présence de son siège. Le terme même rappelle la gestuelle de la cérémonie d’Installation puisqu’il est composé de deux mots, « cata » qui veut dire « vers le bas » et « hadra » qui signifie « siège », on pousse donc vers le bas le candidat afin qu’il prenne sa place. Ce trône n’appartient qu’à lui puisqu’il est l’image de son occupant mythique.

Le fait de pouvoir déplacer le siège de l’Évêque afin de déterminer de la nature de la cérémonie se retrouve d’ailleurs totalement en maçonnerie par le fait qu’il suffise que le Maître et ses Officiers puissent se rendre en n’importe quel endroit et ouvrent les travaux pour que la Tenue soit considérée comme régulière.

La rituélie maçonnique « ancienne » n’est jamais attachée à un lieu mais à ceux qui la pratiquent. Cela répondrait à la question de la régularité des réunions posée plus haut. Il est d’ailleurs à noter, sur ce point, que l’une des origines possibles de la cérémonie provienne de la sécularisation des mystères moyenâgeux exécutés, à l’origine, au cœur des monastères et ensuite confiés aux guildes, à partir du XIIIème siècle, afin qu’elles soient en charge des représentations édificatrices.

 

La principale source d’inspiration était d’ailleurs l’ascension du Christ vers son trône céleste ; « pourquoi pleures-tu? Qui cherches-tu? » (Jean 20 ; 15 - 17). On sait qu’à cette époque, le personnage de l’Évêque était celui qui présidait aux festivités, voire, le premier à subir une transformation d’inversion dans les périodes de « charivari » et de carnaval durant lesquelles un enfant prenait sa place. Il s’agit bien ici de transférer l’autorité de substitution de Salomon. Le Maître qui tient cette place doit rester assez modeste pour ne pas penser à faire un transfert total. La cérémonie consiste à placer le Maître dans la chaire, dans le corps, de Salomon. Ces raisons justifient que les anciens maçons préféraient dire que le nouveau Maître était « Assis », « induit », « introduit » ou « inscrit » dans sa chaire plutôt qu’installé, terme qui n’est utilisé de façon certaine en maçonnerie qu’à partir de 1723. De nouveaux outils sont présentés au Maître devenant Vénérable, avec de nouvelles définitions, ce sont les trois jauges ; un fil à plomb, une truelle (ou un niveau) et un plan de l’édifice. Ce sont les symboles de ces outils qui figurent sur le tablier, schématisés par la symbolique issue des mouvements verticaux et horizontaux.

 

PMI.jpg

 

What else ?



[1]          Voir sur ces points « York Mysteries Revealed » par le  Rev. Neville Barker Cryer  - Lewis Masonic - 2006

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Publié le par Lurker
Publié dans : #Initiations

Past Master Degree (VMI)

Zac 4:10  Car ceux qui méprisaient le jour des faibles commencements se réjouiront en voyant le niveau dans la main de Zorobabel.

Ces sept sont les yeux de l'Éternel, qui parcourent toute la terre.

 

 

Les contraintes particulières de la chronologie des  pages de blogs conduisent à placer d'abord les notes et les articles ensuite... qu'à cela ne tienne, nous reparlerons prochainement des Maîtres Installés ou Passés Maîtres puisqu'ils n'ont pas pour objet de rester Vénérable toute leur vie .  Ce qui serait pour le moins un comble ! Déjà que l'on constate avec ce degré l'expression la plus caricaturale de ce qu'il est possible de nommer "syndrome du Tanenbaum",. Cela est particulièrement vrai chez ceux qui pratiquent des rites dans lesquels ce degré n'existe pas et qui font la queue pour en obtenir décors et médailles.... une espèce de caste bizare d'ignorants qui l'affirment et l'affichent, en quelque sorte. Mais, revenons à la maçonnerie....  Comprenons nous bien cependant, je ne fais aucne confusion avec le Degré de "Past Master" conféré en Chapitre par la maçonnerie des Amériques et dite York. Il se trouve, néanmoins que les contenus s'approchent à l'exception des décors et bijou.

 

Je dirai simplement ici que ce degré particulier qe Passé Maître ,qui n'en est pas vraiment un, est tout simplement l'étape de transition vers  les degrés explicatifs ou degrés latéraux de l'Ancienne Maçonnerie  Anglaise  de la Grande Loge d'York et, plus particulièrement aux Chapitres de Royal Arch. Certains diraient qu'à l'instar du Grade de Maître dans la maçonnerie Ecossaise, c'est le premier des "hauts grades". Cela semble logique car il couronne le parcours de la maçonnerie bleue et cela, même si certaines formes du rite impose qu'il ne soit confié qu'à des Maîtres Maçons de Marque.

Tout cela est cohérent dans la mesure ou la "Marque" ouvre ses travaux au second degré bleu. avant toute réception. Le Maître redevient Compagnon afin de comprendre avec un regard neuf, les enseignements de la Maîtrise.

 

Néanmoins, je soulignerais, et cela revêt quelque importance, que le fait d'arborer les décors des Passés Maîtres  revient à revendiquer l'origine opérative de la maçonnerie.

 

Alors, tout d'abord, un rappel nécessaire du degré de Compagnon de métier (second degré bleu)  s'impose  parce que c'est à ce degré qu'il sera expressément expliqué que contrairement à la croyance populaire et néanmoins profane, le décor des tabliers ne représente en rien un regroupement de Tau inversés  car il est écrit :  

2Rois 21:13  J'étendrai sur Jérusalem le cordeau de Samarie et le niveau de la maison d'Achab; et je nettoierai Jérusalem comme un plat qu'on nettoie, et qu'on renverse sens dessus dessous après l'avoir nettoyé.

 

De toutes les manières, il ne peut être question d'inverser des "Tau" dans un contexte chrétien ou pré-chrétien. Il est absolument inconcevable d'inverser le symbole du Dieu. Les Guildes avaient pour vocation d'accompagner l'oeuvre monastique et même si l'on peut soupçonner certaines résurgences paganistes, il n'est pas, de ce côté non plus, usage d'inverser l'ordre du monde.

 

Isa 28:17  : Je ferai de la droiture une règle, Et de la justice un niveau; Et la grêle emportera le refuge de la fausseté, Et les eaux inonderont l'abri du mensonge.

 

On comprendra bien, aussi, qu'il n'est plus question, à partir de ce moment, de poursuivre sur la voie de l'assassinat et de la vengeance. Les principes de cela ayant été réglés depuis le Grade de Maître et qu'il est écrit :

 

Isa 28:18  Votre alliance avec la mort sera détruite, Votre pacte avec le séjour des morts ne subsistera pas; Quand le fléau débordé passera, Vous serez par lui foulés aux pieds.

 

Lorsque nous étions Compagnons nous pouvions comprendre :

 

fellow-craft-first-second.jpgAmo 7:7  Il m'envoya cette vision. Voici, le Seigneur se tenait sur un mur tiré au cordeau, Et il avait un niveau dans la main...

 

Alors, je ne reviendai pas sur Hiram, j'en ai déjà parlé, voyons maintenant la suite :

 

Rev 11:1 Et il me fut donné un roseau semblable à une verge, et il me fut dit: Lève-toi et mesure le temple de Dieu, et l'autel, et ceux qui y adorent;

 

Eze 11:2  Et l'Éternel me dit: Fils de l'homme, ce sont les hommes qui méditent l'iniquité, et qui donnent de mauvais conseils dans cette ville.
Eze 11:3  Ils disent: Ce n'est pas le moment! Bâtissons des maisons! La ville est la chaudière, et nous sommes la viande.
Eze 11:4 
C'est pourquoi prophétise contre eux, prophétise, fils de l'homme!
 

 

Eze 40:3 Il me conduisit là; et voici, il y avait un homme dont l'aspect était comme l'aspect de l'airain; il avait dans la main un cordeau de lin et une canne pour mesurer, et il se tenait à la porte.

 

Eze 40:4 Cet homme me dit: Fils de l'homme, regarde de tes yeux, et écoute de tes oreilles! Applique ton attention à toutes les choses que je te montrerai, car tu as été amené ici afin que je te les montre. Fais connaître à la maison d'Israël tout ce que tu verras.

 

Eze 40:6 Et il vint à la porte qui regardait vers l'orient, et il monta par ses degrés; et il mesura le seuil de la porte, une canne en largeur, et l'autre seuil, une canne en largeur;

 

Eze 40:8 Et il mesura le portique de la porte, en dedans, une canne.

 

 

Les mesures et la construction de la Loge

 

Eze 40:5 Et voici, en dehors de la maison, un mur tout à l'entour, et, dans la main de l'homme, une canne à mesurer de six coudées, ayant chacune une coudée et une paume. Et il mesura la largeur de la construction, une canne, et la hauteur, une canne.

Eze 40:6 Et il vint à la porte qui regardait vers l'orient, et il monta par ses degrés; et il mesura le seuil de la porte, une canne en largeur, et l'autre seuil, une canne en largeur;

Eze 40:7 et chaque chambre, une canne en longueur et une canne en largeur; et entre les chambres, cinq coudées; et le seuil de la porte, du côté du portique de la porte, en dedans, une canne.

Eze 40:8 Et il mesura le portique de la porte, en dedans, une canne.

Eze 40:9 Et il mesura le portique de la porte, huit coudées, et ses piliers, deux coudées; et le portique de la porte était vers l'intérieur.

Eze 40:10 Et les chambres de la porte qui regardait vers l'orient étaient trois deçà et trois delà: elles avaient, les trois, une seule mesure, et les piliers deçà et delà, une seule mesure.

Eze 40:11 Et il mesura la largeur de l'entrée de la porte, dix coudées, et la longueur de la porte, treize coudées.

Eze 40:12 Et il y avait devant les chambres une banquette d'une coudée, et une banquette d'une coudée de l'autre côté; et chaque chambre avait six coudées deçà et six coudées delà.

Eze 40:13 Et il mesura la porte depuis le toit d'une chambre jusqu'au toit de l'autre chambre, une largeur de vingt-cinq coudées, entrée vis-à-vis d'entrée.

Eze 40:14 Et il fit des piliers, soixante coudées; et à côté du pilier était le parvis, tout autour de la porte.

Eze 40:15 Et depuis le devant de la porte d'entrée jusqu'au devant du portique de la porte intérieure, cinquante coudées.

Eze 40:16 Et il y avait aux chambres des fenêtres fermées, ainsi qu'à leurs piliers, en dedans de la porte, tout autour, et de même aux avances; et les fenêtres tout autour donnaient vers l'intérieur; et sur les piliers il y avait des palmiers.

Eze 40:17 Et il m'amena dans le parvis extérieur; et voici, des cellules, et un pavement garnissant le parvis, tout autour; il y avait trente cellules sur le pavement.

Eze 40:18 Et le pavement était à côté des portes, répondant à la longueur des portes, savoir le pavement inférieur.

Eze 40:19 Et il mesura la largeur depuis le devant de la porte inférieure jusqu'au devant du parvis intérieur, en dehors, cent coudées à l'orient et au nord.

Eze 40:20 Et il mesura la longueur et la largeur de la porte du parvis extérieur, qui regardait vers le nord;

Eze 40:21 et ses chambres, trois deçà et trois delà, et ses piliers, et ses avances: elle était selon la mesure de la première porte, sa longueur, cinquante coudées, et sa largeur, vingt-cinq coudées.

Eze 40:22 Et ses fenêtres, et ses avances, et ses palmiers, étaient selon la mesure de la porte qui regardait vers l'orient; et on y montait par sept degrés, et ses avances étaient devant eux.

Eze 40:23 Et la porte du parvis intérieur était vis-à-vis de la porte du nord et de l'orient; et il mesura, de porte à porte, cent coudées.

Eze 40:24 Et il me conduisit vers le midi; et voici, une porte vers le midi; et il mesura ses piliers et ses avances selon ces mêmes mesures;

Eze 40:25 et il y avait des fenêtres à la porte et à ses avances, tout autour, comme ces fenêtres-là: la longueur, cinquante coudées, et la largeur, vingt-cinq coudées.

Eze 40:26 Et il y avait sept degrés pour y monter, et ses avances devant eux; et la porte avait des palmiers, un deçà et un delà, sur ses piliers.

Eze 40:27 Et il y avait une porte au parvis intérieur vers le midi; et il mesura de porte à porte, vers le midi, cent coudées.

Eze 40:28 Et il m'amena dans le parvis intérieur, par la porte du midi; et il mesura la porte du midi selon ces mêmes mesures;

Eze 40:29 et ses chambres, et ses piliers, et ses avances, selon ces mesures-là; et il y avait des fenêtres à la porte et à ses avances, tout autour: la longueur, cinquante coudées, et la largeur, vingt-cinq coudées.

Eze 40:30 Et il y avait des avances tout autour; la longueur, vingt-cinq coudées, et la largeur, cinq coudées.

Eze 40:31 Et ses avances étaient vers le parvis extérieur; et il y avait des palmiers sur ses piliers; et son escalier avait huit degrés.

Eze 40:32 Et il m'amena dans le parvis intérieur, vers l'orient; et il mesura la porte selon ces mêmes mesures;

Eze 40:34 Et ses avances étaient vers le parvis extérieur; et il y avait des palmiers sur ses piliers, deçà et delà; et son escalier avait huit degrés.

Eze 40:35 Et il m'amena à la porte du nord, et il mesura selon ces mesures-là

Eze 40:36 ses chambres, ses piliers, et ses avances; et elle avait des fenêtres tout autour: la longueur, cinquante coudées, et la largeur, vingt-cinq coudées.

Eze 40:37 Et ses piliers étaient vers le parvis extérieur; et il y avait des palmiers sur ses piliers, deçà et delà; et son escalier avait huit degrés.

Eze 40:38 Et il y avait une cellule et son entrée auprès des piliers des portes: là on lavait l'holocauste.

Eze 40:39 Et, dans le portique de la porte, il y avait deux tables deçà et deux tables delà, pour égorger sur elles l'holocauste et le sacrifice pour le péché et le sacrifice pour le délit.

Eze 40:40 Et sur le côté, en dehors, à la montée, à l'entrée de la porte du nord, il y avait deux tables; et de l'autre côté, près du portique de la porte, deux tables:

Eze 40:41 quatre tables deçà et quatre tables delà, à côté de la porte, -huit tables, sur lesquelles on égorgeait;

Eze 40:42 et, auprès de l'escalier, quatre tables en pierre de taille, longues d'une coudée et demie, et larges d'une coudée et demie, et hautes d'une coudée; on y posait les instruments avec lesquels on égorgeait l'holocauste et les autres sacrifices.

Eze 40:43 Et les doubles crochets, d'une paume, étaient fixés à la maison, tout autour; et, sur les tables, on mettait la chair des offrandes.

Eze 40:44 Et en dehors de la porte intérieure il y avait dans le parvis intérieur deux cellules, l'une sur le côté de la porte du nord et qui regardait vers le midi, l'autre sur le côté de la porte du midi, qui regardait vers le nord.

Eze 40:45 Et il me dit: Cette cellule qui regarde vers le midi est pour les sacrificateurs qui font l'acquit de la charge de la maison;

Eze 40:46 et la cellule qui regarde vers le nord est pour les sacrificateurs qui font l'acquit de la charge concernant l'autel. Ce sont les fils de Tsadok, qui, d'entre les fils de Lévi, s'approchent de l'Éternel pour faire son service.

Eze 40:47 Et il mesura le parvis: la longueur, cent coudées, et la largeur, cent coudées, un carré; et l'autel était devant la maison.

Eze 40:48 Et il m'amena au portique de la maison; et il mesura le pilier du portique, cinq coudées deçà, et cinq coudées delà; et la largeur de la porte était de trois coudées deçà, et de trois coudées delà.

Eze 40:49 La longueur du portique était de vingt coudées, et la largeur, de onze coudées, et cela aux degrés par lesquels on y montait; et il y avait des colonnes près des piliers, une deçà et une delà.


 Réfencement biblique

 

 

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