oOo

 
"I keep six honest
serving men
( they taught me
all I knew );
Th
eir names are
What
and Why and When

And How
and Where and Who."

Rudyard Kipling
 

Info...

C'est plus que de l'info, c'est carrément du lourd, Francine, ma québécoise préférée, vient de publier un article qui pèse son poids d'infos... tous, et je dis bien TOUS les amateurs d'histoire de la maçonnerie DOIVENT, toute affaire cessante lire ce qu'elle vient de déterrer sur la bande à Roslyn...
La Declaration Bee the Masons' du 21 décembre 1583. Finalement, on va finir par y voir clair !

Pour ceux et celles qui suivent, on peut aussi rejoindre Francine en cliquant ici.


En librairie et sur la Toile :


Vous le savez bien puisque vous êtes nombreux à visiter, sur ce blog, la page qui en porte le titre,

« L'ACACIA M'EST CONNU ».

C'est ce que dit le Maître maçon. De la même manière, il affirme avoir Visité l'Intérieur de la Terre.  Dans la Loge, il est celui qui plante le rameau d'Acacia, le fanal qui lui a montré le chemin durant ses voyages. Cette petite lumière fleurie, annonciatrice de l'avenir, est celle qui permet de retrouver son chemin au cœur des ténèbres d'un monde virtuel dont le souvenir reste dans les rituels. Avec elle, le Maître poursuit son but, quelles que soient les embûches. Le rameau aux fleurs d'or affirme son niveau de conscience car l'Acacia est un très ancien et très puissant symbole initiatique. Il affirme aussi que la Mort est l'ultime et inséparable objet de la Vie et non une damnation.Plus que tout autre emblème maçonnique, l'Acacia, couronne épineuse du Christ, est le signe de la connaissance des Maîtres. Il est  le messager de la victoire spirituelle et l'esprit de la manifestation des cycles de mort et de renaissance. Depuis la plus haute antiquité, l'Acacia et le Maître ne font qu'un. Ce rameau d'or sur une motte verte est ce qu'il nous reste des anciens Dieux au coeur de nos rituels... 


Toujours disponible
 

"LE SILENCE DES APPRENTIS"

A chaque grade de la franc-maçonnerie correspond une étape du chemin initiatique qui doit conduire l'Homme à se parfaire. Pour l'Apprenti, le nouvel initié, ce moment du parcours est particulièrement difficile car il va être confronté à une obligation de Silence" ( 4ème de couverture ).

Aux éditions "MAISON DE VIE", bien connues d'autres part pour la série des "symboles de la franc-maçonnerie" .L'auteur nous propose un voyage au cœur du "Silence des Apprentis". Le Silence, qui ne saurait être confondu avec le secret ou le mutisme, est un phénomène récurent de la démarche initiatique qui ne se présente pas comme une simple et unique interdiction de parler, mais bien comme un outils indispensable à tous les grades. Ce Silence est la Pierre de faîte, le fondement du franc-maçon futur. Il est important qu'il soit plus chargé de sens que tout autre symbole. Le silence des Apprenti n'est pas une exigence quelconque, ce n'est même pas une exigence formelle de tous les rites. Il est important d'en expliquer la nature plus que d'en imposer une pratique sans réflexion préalable. Le Silence est ici l'objet de l'étude et non une obligation étrangère à celle-ci.

Soyons clair, cette obligation somme toute récente au regard de l’Histoire et assez spécifique à la maçonnerie continentale ( cette obligation n'existe pas au Rite Emulation ) est une découverte pour le néophyte et, on le sait bien, aucune découverte ne peut reposer sur la contrainte sauf à risquer de transformer en objets anecdotiques les symboles et les outils du futur Maître. En effet, si le premier contact repose sur l'interdit, comment la confiance peut-elle s'instaurer ?

Le Silence de l'Apprenti est le cinquième voyage invisible de la cérémonie d'initiation tout autant que le viatique des Maîtres …

 

 

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Mardi 30 janvier 2007
Le nom original du Maître est C’Hiram, 'Heth, Yod, Resh, Mem. C’est un mot composé à partir d’une racine de trois lettres : Heth, Resh et Mem. Selon certains auteurs, le "'Heth" initial se réfère à la Lumière du Soleil – «C’Hamah».

Cette initiale symbolise la Lumière crée par l’Eternel en Gen 1 ;3 et dont Jean rappelle qu’elle « luit dans les ténèbres, et les ténèbres ne l'ont point reçue. » - Jn 1 ;5.
"C'Hamah" se présente comme le FEU élémental universel, froid, invisible, attiré par le Soleil. Cet élément prend la forme de la Lumière, propriété intrinsèque de tous les corps célestes de notre système.

"Resh", signifie « Ruac’h ». La Ruac’h est le souffle silencieux de l’esprit créateur, l’AIR, le vent qui transporte la Lumière, les choses sont en train de se produire. – « vay'omèr élohim yéhi 'or vayéhi 'or » - « Dieu dit : que la Lumière soit et la Lumière fut. », Gn 1 ;3 – ou plutôt : "« En principe, Dieu est en train de dire que la Lumière qui commence à se constituer doit ( yéhi’ – impératif accompli ) exister lorsque son élaboration encours fera qu’elle existe. » Les versets de la création sont conjugués à l’inaccompli. Le temps du verbe indique un continuel futur.

Si l’en cours présente, en principe, une certaine forme de permanence c’est probablement que la définition de la Lumière selon l’Eternel, est très proche de celle du « possible » et que l’Univers dans lequel cette Lumière a une existence finie est un univers parallèle où le Temps reste figé, fini, accompli. Il s’agit ici de la définition d’une conception du Temps en perpétuel mouvement et pas nécessairement linéaire, mais plutôt comme un cercle qui tournerait en permanence dans le même sens autour d’un point fixe présenté comme Présent : l’Eternel, ou, plus précisément la « Ruac'h », le « souffle » de Dieu qui flotte sur les Eaux. Le Présent détermine alors l’inconscient de l’Etre, le monde figé du rêve, alors que sa conscience habite le mouvement en perpétuelle fuite… « tempus fugit »… qui semble réalité.
L'esprit, air, vent, Parole, est le véhicule de la Lumière, il la transporte et la parsème en d’innombrables rayons qui se répandent en cercles concentriques en perpétuel mouvements circulaires. Ce sont les roues du Char d’Ezéchiel, portées et mises en mouvement par le souffle. Ce mouvement donne au feu de C’Heth la chaleur qui lui manque.

"Mem", signifie « May’im », c’est l’EAU, la Mer, les eaux vides et sans forme sur lesquelles flottait l’esprit, le souffle de « Ruac’h » - Gn 1 ;2. L'humidité Radicale des alchimistes, une forme particulièrement humide de l’air.

Ces trois consonnes rassemblées constituent le vif argent, la Nature universelle regroupée en un seul mot qui serait 'Het, Resh, Mem ( sans Yod ) « C’HraM » et non « C’HIRaM ». Le Nom du Maître.

Albert Pike mentionne plusieurs de formes du nom « C’HIRAM » où seules changeraient les prononciations : « C’HIRM », « C’HURM » et « C’HUR-OM », ce dernier terme aurait la propriété remarquable de se terminer dans le même souffle que le vocable sacré de l’hindouisme « OM », sonorité que l’on retrouve aisément dans les noms des trois meurtriers du Maître.

Pike relie cependant plus volontiers le nom des criminels à une triade d’étoiles regroupées dans la constellation de la "Lire" et attire l’attention sur le fait qu’un ancien dieu Chaldéen, BAAL, Beth, Lamed, désigné comme une incarnation du démon par les juifs, apparaît, lui aussi dans les trois noms. Jubelà, Jubelô, et Jubelum.

On le voit bien, une étude de l’interprétation du nom d’Hiram, ne peut être entamée sans considérer les traditions les plus anciennes, de l’Hindouisme aux conceptions du monde des philosophes antiques, objets d’études portés par les cartouches du passage au grade de Compagnon, mais aussi sur l’étude des lettres et des nombres selon des formes largement utilisées dans la Kabbale.

Les Chaldéens, les Bahamans nous portent à croire que la légende qui sert d'assise au grade de Maître en franc-maçonnerie et qui est, encore aujourd'hui,  très diffusée par les traditions druzes du Liban, trouverait ses fondements sur la route de la soie.

To be continued… comme on dit dans les feuilletons…

Par Lurker - Publié dans : Les mythes
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Je serais particulièrement intéressé par tout ce qui touche à une particularité de la période Elysabéthaine et qui porte le nom de School of Night.... Si quelqu'un sait où il est possible de trouver :
 Bradbrook, Muriel C.,. The School of Night: A Study in the Literary Relationships of Sir Walter Raleigh, Cambridge: Cambridge University Press, 1936, même en e-book, il est possible de me contacter ici :

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