Les Tableaux de Loge ou Planches tracées

 

Efirstxplication de la planche tracée au premier degré

 

 

Les us et coutumes des Francs-Maçons ont toujours eu une grande affinité avec ceux des anciens Égyptiens. Leurs philosophes, ne voulant pas exposer leurs mystères aux yeux du vulgaire, dissimulèrent leurs systèmes d'éducation et de gouvernement sous des signes et des caractères hiéroglyphiques, communiqués seulement à leurs grands prêtres ou mages qui s'engageaient, par une obligation solennelle, à les tenir secrets.

 

Le système de Pythagore était fondé sur un principe analogue, comme d'autres systèmes d'époque plus récente. La Franc-maçonnerie, cependant, n'est pas la plus ancienne, mais la plus honorable institution qui ait jamais existé, car il n'est aucun des caractères ou emblèmes qui figurent ici qui ne servent à inculquer les principes de Fraternité et de Solidarité à ceux qui les professent sincèrement.

 

La forme de la Loge est un parallélépipède s'étendant, en longueur de l'Est à l'Ouest, en largeur entre le Nord et le Sud et en hauteur, depuis la surface de la terre jusqu'à son centre, et même aussi haut que les cieux.

 

Une Loge de Maçons est ainsi décrite dans toutes les directions de l'espace pour montrer l'universalité de la science et nous enseigner que la solidarité d'un Maçon ne doit connaître d'autres limites que celles de la Prudence.

 

Les Loges doivent être orientées d'Est en Ouest. A cela trois raisons maçonniques :

 

La première est que le Soleil se lève à l'Est et se couche à l'Ouest. La seconde est que la science naquit en Orient et, de là, répandit sa bienheureuse influence en Occident. La troisième, dernière et importante raison qu'il serait trop long de vous expliquer maintenant, vous sera donnée au cours des « Instructions Émulation » auxquelles vous aurez, je l'espère, souvent l'occasion d'assister.

 

Les Loges sont soutenues par trois grandes colonnes qui se nomment : Sagesse, Force et Beauté[1].

 

La Sagesse qui dirige, la Force qui soutient, la Beauté qui orne. La Sagesse qui nous guide dans toutes nos entreprises, la Force qui nous soutient dans toutes nos difficultés et la Beauté qui orne notre conscience. L'Univers est notre Temple. La Sagesse, la Force et la Beauté le soutiennent comme des piliers.

 

Les  Loges sont soutenues par trois grandes colonnes qui représentent Salomon, Roi d'Israël, Hiram, Roi de Tyr et Hiram Abbi. Salomon, Roi d'Israël, pour la Sagesse qu'il montra en construisant, achevant le Temple de Jérusalem.

 

Hiram, Roi de Tyr, pour la Force qu'il déploya en lui apportant son concours en hommes et en matériaux, Hiram Abbi pour sa maîtrise qui permit d'embellir et d'orner le Temple par son travail magistral.

 

Mais, comme il n'y a pas, en architecture, d'Ordres connus sous les noms de Sagesse, Force et Beauté, les noms utilisés sont : l'Ionique, le Dorique et le Corinthien.

 

Une Loge de Francs-Maçons est couverte d'un baldaquin de différentes couleurs, comme la voûte des Cieux. Le moyen par lequel les Francs-Maçons espèrent y parvenir consiste en l'aide d'une échelle, appelée "Échelle de Jacob". Elle est composée de nombreux échelons ou degrés qui représentent de nombreuses vertus morales.

 

L'intérieur d'une Loge de Francs-Maçons comporte des ornements, des lumières et des joyaux. Les ornements de la Loge sont : le Pavé Mosaïque, l'Étoile Flamboyante et la Bordure Dentelée. Le Pavé Mosaïque est le beau dallage de la Loge, l'Étoile Flamboyante est la Gloire en son Centre et la Bordure Dentelée ou tessellée est ce qui l'entoure.

 

Le Pavé Mosaïque peut être justement considéré comme le dallage d'une Loge de Francs-Maçons en raison de sa diversité et de sa régularité. Ceci fait ressortir la diversité des êtres et des objets, dans la création, aussi bien ceux qui sont animés que ceux qui ne le sont pas.

 

L'Étoile Flamboyante, Gloire du Centre, rappelle le soleil qui éclaire la Terre et qui, par sa bienfaisante influence, dispense ses bienfaits à toute l'humanité.

 

La Bordure Denteléerappelle les planètes qui, dans leurs diverses révolutions forment une merveilleuse bordure autour de ce grand luminaire : le soleil, comme la dentelure mosaïque autour d'une Loge de Francs-Maçons.

 

Les bijoux de la Loge sont le Volume de la Loi, le Compas et l'Équerre.

 

Les Constitutions doivent régler et diriger les Travaux. C'est sur elles que les candidats à la Franc-maçonnerie prennent leur Obligation. De même, le Compas et l'Équerre, quand ils sont réunis, doivent régler la vie en Loge et les actions des Francs-Maçons.

 

Les joyaux de la Loge sont au nombre de six : 3 mobiles et 3 inamovibles.

 

Les joyaux mobiles sont l'Équerre, le Niveau et la Perpendiculaire.

 

Chez les Maçons opératifs, l'Équerre sert à vérifier et à ajuster les coins rectangulaires des constructions et aide à donner à la matière brute la forme voulue. Le Niveau sert à établir les surfaces planes et à vérifier les horizontales. La Perpendiculaire sert à vérifier et à dresser les montants quand on les fixe sur leurs bases. Chez les Maçons Francs et Acceptés, l'Équerre enseigne la morale, le Niveau l'égalité, et la Perpendiculaire l'équité et la droiture dans la vie et l’action.

 

 

Ils sont appelés joyaux mobiles, car ils sont portés par le Vénérable Maître et ses Surveillants et sont transmis, à leurs successeurs, lors de la cérémonie de l'installation.

 

On reconnaît le Vénérable Maître à ce qu'il porte l'Équerre, le Premier Surveillant le Niveau et le Second Surveillant la Perpendiculaire.

 

Les joyaux inamovibles sont : la Planche à tracer, la Pierre Brute et la Pierre Cubique.

 

La Planche à tracer sert au Vénérable Maître pour tracer des lignes et pour dessiner. La Pierre brute sert à l'Apprenti pour travailler, marquer et apprendre à s'exercer. La Pierre cubique sert à l'ouvrier expérimenté pour y essayer et ajuster ses outils. Ils sont appelés joyaux inamovibles car ils restent immuablement apparents dans la Loge afin que les Frères et les Sœurs puissent en tirer des enseignements moraux.

 

De même que la Planche à tracer sert au Vénérable Maître pour tracer des lignes et pour dessiner, afin de permettre aux Frères et aux Sœurs de réaliser l'œuvre maçonnique avec régularité et exactitude, de même le Volume de la Loi peut être considéré avec juste raison comme la Planche à tracer spirituelle de la Loge.

 

La Pierre brute est sans forme et telle qu'elle est extraite de la carrière mais grâce à l'habileté et l'ingéniosité de l'artisan, elle est dégrossie, taillée en la forme voulue, et rendue propre à prendre sa place dans un futur édifice. C'est le symbole de l'homme dans son enfance ou au premier stade de sa vie qui se trouve dans le même état que cette pierre. Mais grâce aux soins affectueux et vigilants de ses parents ou de ses maîtres, dispensateurs d'une éducation libérale et vertueuse, qui élèveront son esprit, il deviendra ainsi le digne membre d'une société harmonieusement ordonnée.

 

La Pierre cubique a une forme régulière ou quadrangulaire qui ne peut être contrôlée qu'au moyen de l'Équerre et du Compas. Elle symbolise l'homme au déclin de ses années, après une vie droite et bien employée en actes de Solidarité et de Vertu. Ainsi se rendra-t-il digne d'être approuvé par l'Équerre et le Compas de sa conscience, seul guide de ses convictions.

 

Dans toutes les Loges régulièrement constituées, il est un point, situé à l'intérieur d'un cercle, autour duquel aucun Frère, aucune Sœur, ne peut faillir. Ce cercle est limité entre le Nord et le Sud par deux grandes lignes parallèles, dont l'une symbolise Moïse et l'autre le Roi Salomon.

 

Sur la partie supérieure de ce cercle repose le Volume de la Loi soutenant l'échelle de Jacob, dont le sommet rejoint les Cieux.

En faisant le tour de ce cercle, on doit nécessairement toucher ces deux lignes parallèles ainsi que le Volume de la Loi, et quand un Frère, une Sœur, se tient dans ces limites, il ne peut faillir.

 

Le mot Lewis ou Louve signifie "Force" et est représenté ici par certaines pièces de métal encastrées dans une Pierre cubique ou un assemblage en queue d'aronde formant crampon.

 

Combiné avec d'autres engins mécaniques, tel un système de poulies, il permet au Maçon opératif d'élever, sans grande difficulté de lourdes charges à une certaine hauteur et de les fixer sur leurs bases.

 

Lewis ou Louveteau est aussi le nom donné au fils d'un Franc-Maçon. Son devoir, envers ses parents, est de supporter le fardeau des difficultés quotidiennes, dont il doit les décharger en raison de leur âge, de les aider dans les moments de besoin et de rendre, ainsi, la fin de leurs jours, heureuse et exempte de souci. En agissant ainsi, il aura le privilège d'être reçu Maçon avant toute autre personne, si digne soit-elle.

 

Aux coins de la Loge pendent quatre houppes ou glands qui doivent nous rappeler les quatre vertus cardinales c'est-à-dire la Tempérance, la Force, la Prudence et la Justice. La Tradition nous enseigne qu'elles furent de tout temps pratiquées par la grande majorité de nos anciens Frères et Sœurs.

 

Les traits caractéristiques qui distinguent un vrai Franc-Maçon doivent être la Vertu, l'Honneur et la Solidarité. Puissent ces vertus reposer à jamais dans le cœur de chacun d'entre nous.

 

 

 

fellowTracBoard Explication du tableau du second degré

 

 

Lorsque le Temple de Jérusalem fut achevé par le Roi Salomon, sa richesse et sa splendeur suscitèrent l'admiration des nations environnantes et sa renommée s'étendit jusque dans les contrées les plus éloignées du monde alors connu. Il n'y avait rien cependant dans ce magnifique édifice de plus remarquable ou qui attirait davantage l'attention que les deux grandes colonnes qui étaient placées devant et de chaque côté du Porche ou Entrée.

 

Celle de gauche s'appelait Boaz, ce qui signifie "Dans la Force", celle de droite Jakhin, ce qui signifie "Établir" et, lorsque ces deux noms sont associés, ils évoquent l'idée de « Stabilité ». La hauteur de ces colonnes était de dix-huit coudées chacune, leur circonférence de douze coudées, leur diamètre de quatre. Elles étaient creuses afin de recevoir les archives de la Maçonnerie, car c'était là qu'étaient déposés les rouleaux des Constitutions. La paroi du pourtour avait quatre pouces d'épaisseur, soit la largeur d'une main. Ces colonnes étaient d'airain et avaient été fondues dans le sol d'argile de la plaine du Jourdain, entre Sokhoth et Sarédatha. Le Roi Salomon avait ordonné qu'elles fussent fondues à cet endroit, ainsi que tous les vases sacrés du Temple. La fonte fut dirigée par Hiram Abif. Ces colonnes étaient ornées de deux chapiteaux hauts chacun de cinq coudées : ces chapiteaux étaient décorés de réseaux de lys et de pommes de grenade. Le réseau, par la disposition de ses mailles, symbolise l'union, les lys, par leur blancheur, la paix et les pommes de grenade par le nombre de leurs grains, l'abondance. Il y avait deux rangées de pommes de grenade sur chaque chapiteau, et cent par rangée. Ces colonnes ont été par la suite surmontées de deux sphères sur lesquelles étaient représentés le globe terrestre et la sphère céleste, ce qui figure l'universalité de la Maçonnerie. Elles furent considérées comme terminées lorsque les réseaux furent disposés sur les chapiteaux.

Ces colonnes avaient été élevées en commémoration pour les enfants d'Israël de cette miraculeuse colonne de feu et de nuée qui eut deux effets surnaturels. Le feu éclairait les Israélites fuyant la captivité d'Egypte et la nuée enveloppait d'obscurité Pharaon et ses hommes qui essayaient de les rejoindre. Le Roi Salomon avait ordonné qu'elles fussent placées devant l'Entrée du Temple car c'était l'endroit le plus approprié pour que les enfants d'Israël aient continuellement sous les yeux le souvenir de la délivrance de leurs ancêtres.

 

Lors de la construction du Temple du Roi Salomon, un grand nombre de Maçons furent employés, Apprentis Entrés et Compagnons du Métier. Les Apprentis Entrés recevaient chaque semaine des rations de blé, de vin et d'huile, les Compagnons du Métier touchaient en espèces leur salaire qui leur était payé dans la Chambre du Milieu du Temple. Ils y accédaient par le Porche ou Entrée, du côté sud. Lorsque nos anciens Frères étaient parvenus dans le Porche, ils arrivaient au pied de l'escalier en forme de vis qui conduisait à la Chambre du Milieu. La montée leur était interdite par le Second Surveillant qui leur demandait la poignée de main de Passage et le mot de Passage donnant accès du Premier au deuxième grade. Vous êtes tous en possession de cette poignée de main de Passage et j'ose espérer que vous vous souvenez du mot de Passage, Schibboleth, signifiant Abondance et représenté ici par un épi de blé près d'une chute d'eau.

 

L'origine du mot Schibboleth remonte au temps où une armée d'Ephraïmites traversa le Jourdain pour attaquer Jephté, le célèbre général de Galaad. Le prétexte de cette visite inamicale était qu'il ne les avait pas appelés à partager les honneurs de la guerre contre les Ammonites, mais ils désiraient en réalité avoir leur part du riche butin que Jephté et son armée avaient amassé à la suite de cette guerre. Les Ephraïmites avaient toujours été considérés comme un peuple braillard et turbulent, mais ils en vinrent cette fois à la violence déclarée et après de nombreuses et graves injures envers les Galaadites en général, menacèrent de brûler leur chef victorieux et sa maison.

 

Jephté de son côté essaya tous les moyens de les apaiser par la douceur, mais comme cette attitude se révéla sans effet, il eut recours à des procédés plus énergiques. Il rassembla son armée, livra bataille aux Ephraïmites, les défit et les mit en déroute. Et afin de rendre sa victoire définitive et pour se garantir à l'avenir contre de tels procédés, il envoya des détachements de son armée garder les gués du Jourdain par lesquels il savait que les rebelles devaient nécessairement passer pour regagner leur pays. Il donna à ses hommes des ordres stricts pour que, si un fugitif se présentait et reconnaissait être Ephraïmite, il fût aussitôt massacré. Mais s'il rusait ou même niait, on devait l'obliger à prononcer un mot caractéristique, le mot Schibboleth. Les Ephraïmites, par suite d'un défaut d'élocution propre à leur dialecte, ne pouvaient le prononcer, mais disaient "Sibboleth".

 

Cette petite différence révélait leur pays d'origine et leur coûtait la vie. Et les Ecritures nous apprennent qu'il périt ce jour-là, sur le champ de bataille et sur les rives du Jourdain, quarante-deux mille Ephraïmites (Juges XII, 1-6). Et de même qu'à ce moment Schibboleth fut un moyen pour distinguer un ami d'un ennemi, le Roi Salomon par la suite le fit adopter comme mot de Passage dans les Loges de Compagnons du Métier afin d'interdire à toute personne non qualifiée de monter l'escalier en forme de vis qui conduisait à la Chambre du Milieu du Temple. Lorsque nos anciens Frères avaient donné cette preuve certaine au Second Surveillant, ce dernier leur disait : "Passez Schibboleth". Ils montaient alors l'escalier en forme de vis qui consistait en trois, cinq, sept marches ou plus.

 

Trois gouvernent la Loge, cinq la composent et sept ou plus la rendent parfaite. Les trois qui gouvernent la Loge sont le Maître et ses deux Surveillants, les cinq qui la soutiennent sont le Maître, deux Surveillants et deux Compagnons du Métier, les sept qui la rendent parfaite sont deux Apprentis Entrés ajoutés aux cinq précédents. Trois gouvernent la Loge parce qu'il n'y avait que trois Grands Maîtres qui présidaient à la construction du Premier Temple de Jérusalem : Salomon, Roi d'Israël, Hiram, Roi de Tyr, et Hiram Abif. Cinq composent la Loge par analogie avec les cinq ordres nobles d'Architecture : le Toscan, le Dorique, l'Ionique, le Corinthien et le Composite. Sept ou plus rendent la Loge parfaite parce qu'il fallut au Roi Salomon sept ans et plus pour construire et achever le Temple de Jérusalem. Ils représentent aussi les sept Sciences et Arts libéraux : la Grammaire, la Rhétorique, la Logique, l'Arithmétique, la Musique, l'Astronomie et la Géométrie.

 

Lorsque nos anciens Frères avaient atteint le sommet de l'escalier en forme de vis, ils arrivaient à la porte de la Chambre du Milieu qu'ils trouvaient ouverte mais dûment tuilée par le Premier Surveillant afin d'écarter tous ceux qui ne possédaient pas le grade de Compagnon du Métier. Le Premier Surveillant exigeait d'eux le signe, l'attouchement, et le mot d'un Compagnon du Métier.

Lorsqu'ils avaient donné cette preuve certaine, il disait : "Passez Jakhin". Ils entraient alors dans la Chambre du Milieu du Temple pour y recevoir leur salaire, ce qu'ils faisaient sans scrupule ni méfiance. Sans scrupule car ils savaient bien qu'ils y avaient entièrement droit, et sans méfiance car en ce temps ils avaient une confiance absolue dans l'honnêteté de leurs employeurs.

 

Lorsque nos anciens Frères se trouvaient dans la Chambre du Milieu du Temple, leur attention était particulièrement attirée par le tétragramme représenté ici par la lettre G...... qui signifie Génération, Gravité, Gnose, Génie, Géométrie.

 

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Pour des raisons bien évidentes, je ne donnerai ici qu'une partie de l'explication du Tableau au Troisième degré, mais, pas de panique.... If you want toB 1, ask 1

 

 

tableau 3emeExplication partielle au Troisième Degré

 

 

Il fut ordonné que notre Maître serait enterré de nouveau, aussi près du Sanctum Sanctorum que la loi des Israélites l'autorisait ; là, dans un tombeau ayant à partir du Centre, trois pieds à l'Est et trois pieds à l'Ouest, trois pieds du Nord au Sud et cinq pieds ou plus de profondeur.

 

Il ne fut pas inhumé dans le Saint des Saints, car rien de grossier ni d'impur ne devait y pénétrer, pas même le Grand Prêtre, sauf une fois par an, et cela seulement après maintes ablutions et purifications, en vue du grand jour du pardon des errements, car, d'après la loi, toute chair était présumée impure.

Les douze fidèles Compagnons reçurent l'ordre d'assister aux funérailles, vêtus de tabliers et de gants blancs, comme emblèmes de leur innocence. Vous avez déjà appris que les outils avec lesquels notre Maître avait été assassiné, étaient la Règle à fil à plomb, le Niveau et le Maillet Pesant. (En anglais : Plumb Rule, Level and Heavy Maul)

 

Les ornements d'une Loge de Maître Maçon sont le Portique, la Lucarne et le Pavé Mosaïque. Le Portique était l'entrée du Saint des Saints, la Lucarne, l'ouverture qui l'éclairait, et le Pavé Mosaïque était destiné à être foulé par le Grand Prêtre.

 

Le Cercueil, la tête de mort et les os en sautoir, étant les emblèmes de la mort, font allusion au trépas prématuré de notre Maître Hiram Abif. Il fut assassiné trois mille ans après la création du monde.

 

 

 

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[1]    On notera que dans les anciennes charges les colonnes se nommaient Sagesse, Force et BONTÉ.

voyance email 17/07/2017 10:47

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